Glissez-lui un renseignement personnel fictif. S'il passe, vous gagnez.
Essais illimités · 500 caractères maximum.
Vous écrivez un texte contenant un renseignement personnel inventé. Notre système essaie de le repérer. Vous gagnez si un vrai renseignement personnel passe sans être repéré — et cela veut dire exactement la même chose dans les deux modes ci-dessous.
Les deux modes sont des tentatives valides du défi. Ils ne changent pas la règle de victoire ; ils changent ce que le produit fait quand il a repéré quelque chose.
Notre détection est faite de quatre étapes successives. Un verdict « gagné » ou « pas gagné » n'a de sens que si toutes ont vraiment été exécutées jusqu'au bout : si l'une d'elles n'a pas répondu à temps, votre texte n'a pas été examiné par toute la chaîne, et annoncer un verdict reviendrait à vous affirmer une couverture que nous n'avons pas eue.
Dans ce cas, la page affiche quand même le résultat complet — mais marqué démonstration : aucun verdict, aucun enregistrement de tentative, aucun classement. Le bandeau vous dit alors quelle étape a manqué. Relancez l'essai : la plupart du temps, l'étape répond.
Ce résultat vous paraît-il juste ?
Loi 25 : la PII est pseudonymisée avant d'atteindre le modèle, puis dé-anonymisée dans la réponse ; la trace de diagnostic expire côté passerelle en moins de 15 minutes. L'analyse et l'anonymisation sont affichées UNE fois, au-dessus des colonnes : elles sont communes aux trois modèles étrangers. Chaque colonne montre ensuite ses propres étapes, avec leur durée, au fur et à mesure qu'elles se terminent.
Cette étape appelle trois modèles étrangers facturés (pas seulement l'anonymisation) : limite de 10 essais par heure et par adresse IP.
Votre donnée personnelle est tokenisée à Beauharnois : ce sont des pseudonymes qui partent chez les modèles étrangers.
Vers les modèles étrangers, seul le texte pseudonymisé voyage — et rien, chez eux, ne permet de le ré-identifier. Vers le GPU souverain québécois, le texte part tel quel : la donnée ne quitte pas le Québec.
Le mapping jeton → donnée reste au Québec. La dé-anonymisation se fait ici.
Le jeton est un identifiant pseudonyme stable : deux fournisseurs qui reçoivent le même jeton détiennent le même identifiant. Le fournisseur ne peut pas savoir qui ; il peut savoir que c'est la même personne que tout à l'heure. Le lien vers l'identité, lui, ne quitte jamais le Québec.
Schéma simplifié du trajet réseau — ce schéma n'affiche aucune latence ni valeur numérique (les temps de réponse mesurés, eux, sont affichés plus bas, colonne par colonne).
| Modèle | Où tourne le modèle |
|---|---|
| GPU souverain QC | Québec (Canada) |
| GLM (via Z.ai) | Chine |
| Claude Haiku (via Anthropic) | États-Unis |
| Mistral Large | Union européenne |
Dans cette démo, le texte des trois colonnes ci-dessous est systématiquement tokenisé avant de partir, sur les occurrences délimitées : une valeur qui n'apparaît qu'enchâssée dans un mot plus large — dans un nom de fichier, par exemple — n'est pas substituée et part telle quelle. Le badge ci-dessous affiche « 0 fuite relevée par le contrôle résiduel », jamais un absolu : c'est le résultat d'un contrôle nommé, pas une garantie sur ce qui a réellement quitté la gateway — un contournement de détection ou une occurrence non comptabilisée par ce contrôle ne changeraient pas sa couleur.
Le GPU souverain québécois n'est pas une colonne de comparaison : il sert de vérificateur avant l'envoi aux trois modèles étrangers ci-dessous — il reçoit le texte réel (il doit le comparer à l'original pour juger l'anonymisation) mais ne répond jamais au visiteur. Ce n'est pas une quatrième réponse à comparer, c'est le contrôle qui autorise ou bloque l'envoi hors Québec.
Mode discussion : vous parlez au modèle GLM, message après message. Votre texte est pseudonymisé avant de partir : ce qui quitte ce banc ne porte que des pseudonymes, historique complet compris, à chaque tour — et le second panneau vous le montre. Pour réafficher sa réponse en clair ici, la correspondance pseudonyme → valeur d'origine est conservée chiffrée chez la passerelle, à Beauharnois, pendant 60 secondes au maximum, puis détruite. La conversation elle-même vit dans votre navigateur et part avec l'onglet que vous fermez.
Cette conversation appelle un modèle facturé (GLM) à chaque message : limite de 3 conversations par heure et par adresse IP, et 10 messages par conversation.
En clair, dans votre navigateur. C'est la seule version en clair de cet échange.
Écrivez un message ci-dessous pour commencer.
Le corps que ce banc remet au transport, relevé au moment de l'émission — pas une reconstitution de ce qu'on croit envoyer. Il part vers la passerelle SecuAI, qui le route ensuite vers le modèle : ce que le fournisseur reçoit au bout de la chaîne n'est pas observable depuis cette page.
Rien n'est encore parti.
Banc de démonstration public — aucun contrôle d'accès, l'exposition est voulue. N'entrez pas de vraie donnée client. Egress unique : SecuAI Gateway.